Ce blog nous permet d'expliquer les différentes facettes de la forêt. Celui-ci a été créé par les terminales bac pro CGCF (Conduite et Gestion des Chantiers Forestiers) de la MFR de Pointel, dans le cadre du projet d'ESC (Education Socio Culturel).
Nous avons souhaité vous parler de la faune et la flore (surtout le gibier et les arbres...) ainsi que des métiers du bois et de la forêt et pour finir de la filière bois (de la plantation à l'industrie en passant par l'exploitation, la sylviculture, le chauffage...)
Nous vous souhaitons une bonne visite espérant que vous y trouverez votre bonheur...


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jeudi 24 février 2011

Le chevreuil



Le chevreuil: Capreolus capreolus
Ordre: Cervidae
Femelle - Petit: Chevrette - Faon de 0 à 6 mois. Chevrillard de 6 mois à 1 an.
Longueur: De 92 à 134 cm dont 2 à 4 cm de queue.
Hauteur: De 55 à 80 cm .
Poids: De 15 à 35 kilo.
Pelage: Brun - roux à noirâtre ( varie selon la saison et la région).
Longévité: De 10 à 12 ans maximum ( souvent beaucoup moins ).

Biologie:

Il possède une roze (zone de poils blancs en hiver, jaunâtre en été) sur la fesses. Le pelage est non tacheté, d'un brun-roux en été, gris-brun en hiver. Le chevreuil possède de grande oreilles, qui lui permette de saisir les sons à une grande distance. Son odorat, très développé, compense sa vue médiocre qui est basée sur le mouvement. Seul le mâle, appelé brocard, porte des bois. La base s'appelle la meule, et le merrain, qui est au-dessus, porte les andouillers qui se terminent par des pointes. L' ensemble est appelé le trophée. Les bois, rugueux à la base (perlure) ont au maximum 3 andouillers chacun. La pousse a lieue en hiver et dure généralement 2 à 3 mois. Les bois sont recouverts d'une peau appelés velours, que les chevreuils perdent de mars à juin. La chute des bois a lieue en octobre-novembre. Les bois atteignent 25 cm de long.

Mensurations:

La longueur de la tête et du corps est de 92 à 134 cm. La hauteur du mâle est de 55 à 80 cm, celle de la femelle de 55 à 70 cm. Le poids est de 15 à 35 kg ( nouveau-né 1,3 à 2,3 kg). Le chevreuil possède 32 dents.

Indice de présences:

Les empreintes: Les sabots sont étroits et allongés et mesurent environ 4,5 x 3 cm, fréquemment visibles en terrain mou.
Les laissées: Les crottes du chevreuil sont faciles à reconnaître. On les trouve sous forme sous forme de petit tas appelés « moquette ». Elles sont noires et luisante, pointues à un bout, souvent agglomérées en masse en été. La longueur varie de 10 a 14 mm, large de 7 à 10 mm.
Les frottis: Ce sont les marquages que le chevreuil (ou le cerf ) fait sur le troncs en frottant ses bois. Ils commencent a 10 cm du sol et se terminent a 60 cm. Le chevreuil écorce les jeunes arbres pour se débarrasser de ses velours ou pour évacuer la tension nerveuse durant la période du rut.
Les couchettes: Ce sont les endroits que le chevreuil choisi pour se reposer. Elle sont souvent placées au pieds d'un arbrisseau. Le chevreuil gratte le sol avec les pattes pour retirer les feuilles. Elle ont une forme ovale d'environ 50 à 60 cm de long et 25 à 30 cm de large.

Habitat:

Il ne lui faut pas plus de 5 à 7 ha. Il défend un territoire de février à septembre. La densité est très variable d'une zone à l'autre en fonction du terrain, du climat, de l'apport en nourriture, de dérangement. On estime de 2 à 20 (ou 30) aux 100 ha. Les jeunes mâles sont chassés par les brocards qui défendent un territoire. Les jeunes femelles se dispersent ou restent à proximité du domaine de leur mère. Ses secteur de prédilection restent tout de même les lisières, les prairies (taillis sous futaie, taillis). Il s'abrite facilement dans les ronciers, les broussailles, les fourrés de jeunes résineux.

Régime alimentaire:

Le chevreuil obtient la maturité sexuelle entre 14 mois et 2 ans. La période d'implantation différée dure environ 150 jours et la gestion proprement dite environ 144 jours. Un seul faon ans plus de 20% des cas et 3 faon dans 5% des cas. La chevrette possède 4 tétines. Il a une « moustache » noire sur la lèvre supérieure. Les taches blanches s'estompent à 6 semaines et disparaissent en octobre au plus tard. Le sevrage à lieu au bout de 8 à 12 semaines. Les jeunes sont allaités, 6 à 10 fois par jour pendant quelques minutes. Plus âgés ils sont allaités 2 à 3 fois par jour. On les appelle chevrillards entre 6 mois et un an.

Longévité:

En liberté, le chevreuil peut vivre 7 à 8 ans et la chevrette un peu plus. L'âge dépasse rarement 15 ans. L'alimentation influe sur la pyramide des âges. Dans celles qui stagnent, la mortalité des faons est très forte et plus de 10% des effectifs ont 7 ans et plus. La mortalité maximale dans les semaines suivant la naissance.

Sociabilité:

Les mâles ont des territoires distincts mais qui peuvent se chevaucher plus ou moins. Il en est de même pour les surfaces occupées par les femelles. En dehors du rut, les brocards sont solitaires. Le comportement dominateur des mâles change en fonction de la présence ou non de leurs bois et diminue à distance du territoire estival. Le cri d'alarme des deux sexes ressemble à s'y méprendre à un aboiement particulièrement fort et souvent répété par le brocard. En période de rut, la femelle lance un sifflement, le mâle un cri grinçant. Les odeurs renseignent sur le sexe, l'âge de l'individu et sa position hiérachique.



vendredi 18 février 2011

Le faisan commun


Faisans : Phasianus colchicus
Femelle-petit : Poule- faisandeau
Famille : Phasianidés
Ordre : Gallinacés
Classe : Oiseaux
Longueur : 75-90cm
Poids : 1.100g 1.400g

Description :

Le male adulte, avec son plumage coloré rouille et ocre aux reflets brillants mesurent 75 à 90 cm de long, pour un poids moyens de 1400g. la femelle, de taille plus réduite, présente un plumage terne d’aspect brin a beige plus ou moins foncés qui lui permet un parfait camouflage. Les jeunes, nidifuges son couvert de duvet fauve tacheté de noir. Au printemps, selon les milieux rencontrés, les densités varient de 5 à 40 oiseaux pour 100ha. Ces effectifs peuvent doubler voir tripler entre avril et aout.

Habitat:

Le faisan commun affectionne des paysages variés ou des boqueteaux et des haies touffues. Il utilise également les lisières de forêt et fréquente alternativement les différents éléments du milieu. On le rencontre aussi dans les endroits marécageux et plus localement dans le bocage, les landes, les maquis et la garrigue. Plutôt sédentaire, il peut néanmoins effectuer quotidiennement des déplacements de plus d’un kilomètre. En France, le faisan est représenté à faible ou moyenne altitude, dans la plupart des départements.

Reproduction:

Le faisan a d’importante faculté d’adaptation comme le démontre la grande diversité des milieux qu’il occupe. L’avenir de se magnifique oiseau dépend en grande partie de la volonté des chasseurs de lui restituer son statue d’oiseau sauvage. Ces souvent le cas depuis quelques années et le nombre de population naturelle est en constante augmentation.Diurnes, les faisans sont souvent actifs en début et fin de journée. Grégaires, ils se tiennent volontiers au sol et s’ils ne sont pas dérangés, il se déplace le plus souvent en marchant. A noter qu’il passe volontiers la nuit perchée dans un arbre.Outre la reproduction, leur principale activité est la recherche de nourriture. Sa nourriture est à la fois animale (insectes, larves…) et végétale (feuilles, bourgeons, pousse de graminée et graines). Le poussin consomme presque exclusivement des insectes jusqu'à l’âge de 2 à 3 semaines.

Caractéristique:

Le coq est habituellement polygame. La poule pond dans un nid a même le sol 9 à 12 œufs, parfois plus, qui éclosent généralement entre le début de mai et la fin de juin, l’incubation est effectuée par la femelle, seul, et dure 23 à 28 jours. Fin aout, une compagnie se compose de 4 à 7 jeunes accompagnés de leur mère. Plus tard les oiseaux tendent à se rassembler en groupes plus important.


La perdrix grise


Perdrix grise : Perdix perdix
Ordre : Galliformes
Famille : Phasianidés
Taille : 29 à 31 cm
Envergure : 45 à 48 cm
Poids : 350 à 450g
Longévité : 7ans

Description :

Oiseau a la silhouette arrondie, a queue et aile courte. Il pèse 350 à 400g, pour une taille de 28 à 32 cm de long. Le bec est court et clair, arrondi et pointant légèrement vers le bas. La tête est ronde, l’œil, foncé a la paupière inférieure orné de rouge. Gris bleutée, ocrée à brunâtre sur les ailes et les cotés de la tête, flancs et poitrine gris, ventre blanc. Les pattes sont jaunâtres chez le jeune et gris bleu chez l’adulte.

Habitat :

La perdrix grise est essentiellement trouvée sur des milieux ouvert, le plus souvent des terres d’Europe de l’ouest et d’Asie. On trouve la perdrix grise jusqu'à 2500m, dans les zones bocagère et les bosquets. Elle semble fuir les zones humides et la forêt dense. Elle était autrefois largement présente en Amérique du nord et elle est encore commune dans certaines régions du sud du Canada.

Reproduction :

Après une parade nuptiale et un accouplement, la femelle pond 15 œufs en moyenne en mai. Les œufs sont pondus sur plusieurs jours. La femelle les couve durant 21 à 26 jours. Si elle quitte le nid, elle recouvre partiellement les œufs de plantes ou de feuille morte. L’éclosion a lieu entre juin et juillet. Les poussins savent effectuer des vols normaux à 16-20 jours.

Alimentation :

C’est une espèce qui semble s’activée les jours nuageux et qui se nourrit le plus a l’aube et au crépuscule. Les poussins sont nourris d’insecte par les parents puis peu à peu de graine qu’ils apprennent à trouver seuls. C’est un oiseau plutôt omnivore. Il consomme des végétaux et de petits animaux.

Caractéristique :


Comme beaucoup d’espèces appartenant à cette famille, c’est un oiseau sédentaire, terrestre, qui vit en petite bande, sauf en saison de reproduction. Elle peut effectuer de petites migrations locales pour fuir une météorologie difficile avant de regagner son habitat.
Ces populations son en forte diminution dans les zones de grandes cultures. En France, elle est encore relativement courante dans les deux tiers nord du pays et dans les Pyrénées.Elle vit en couple ou en trio de la fin de l’hiver au printemps, le reste de l’année elle vit en compagnie.



 


Le sapin


Règne: Plantae
Sous-règne: Tracheobionta
Division: Coniferophyta
Classe: Pinopsida
Ordre: Pinales
Famille: Pinaceae
Sous-famille: Abietoideae


Les sapins sont des arbres conifères du genre Abies originaires des régions tempérées de l'hémisphère nord. Ils font partie de la famille des pinaceae. Ils sont reconnaissables au mode de fixation des aiguilles sur la tige, à leurs formes qui diffèrent de l'épicea ainsi qu'à leurs cones dressés qui se désagrègent à maturité.
Ce sont des arbres monoïques à écorce quelquefois ponctuée de vésicules résinifères, à branches verticillées et étagées.
Le terme sapin est un dérivé de sap en langue d'oïl mot encore en usage dans les dialectes, qui désigne la fois le sapin et le pin.



Le douglas

Règne: Plantae
Sous-règne: Tracheobionta
Division: Coniferophyta
Classe: Pinopsida
Ordre: Pinales
Famille: Pinaceae
Genre: Pseudotsuga

il a été introduit en Europe dès 1827 et en France dès 1842. Ce douglas est un arbre à croissance rapide d'où son importante utilisation dans les reboisement. Il possède par ailleurs de bonnes qualités technologiques (transformation du bois pour la charpente, la construction extérieure car il est imputrescible à cœur).
Acceptant des conditions de climat plutôt froides et arrosées, il a été beaucoup utilisé en Europe, dans les Ardennes en Belgique, ou dans le Morvan et le Massif central en France.

Aspects botaniques:

L'arbre adulte atteint une taille moyenne comprise entre 50 et 80 mètres pour un diamètre de 2 mètres dans ses régions d'origine, et entre 40 et 55 m en Europe.Le sapin pousse rapidement et peut vivre entre 400 et 500 ans. Il affectionne les terrains humides et léger mais n'apprécie pas les terrains boueux ou secs.

Les feuilles:


Les feuilles sont des « aiguilles », de 1,5 à 3 cm de long, molles, insérées sur un coussinet tout autour des rameaux des branches basses ou sur deux rangées - en brosse - sur les rameaux fertiles. Les aiguilles sont de couleur vert foncé sur le dessus, et parcourues par deux bandes vert clair de stomates sur le dessous. Les feuilles ont une durée de vie d'environ 5-6 ans. Elles dégagent une odeur de citronelle quand on les froisse.

Le cones:

Les cônes apparaissent en avril-mai. L'arbre est monoïque. Les cônes sont mûrs en octobre de la même année. Ils pendent et mesurent environ 8 cm. Leur particularité réside dans la présence de bractées trifides (c'est-à-dire à trois pointes) saillantes, appliquées sur les écailles du cône.

Le bois:

Le bois de douglas est de couleur brun rosé, avec un aubier distinct de couleur jaune brun clair, à fil droit. Au sein d'un même cerne annuel, il existe une hétérogénéité de couleur et de structure, due au diamètre différent des vaisseaux du bois, entre le bois initial (bois de printemps) et le bois final (bois d'été). En plus de sa croissance rapide, son bois de cœur est résistant et de très bonne qualité ce qui le rend attractif d'un point de vue économique. Le bois provenant d'arbres de peuplements naturels d'Amérique du Nord, à accroissements fins, est souvent commercialisé en Europe sous le nom américain d'Oregon Pine.
La présence de petits canaux résinifères localisés provoque une odeur résineuse prononcée quand le bois est fraîchement coupé, et s'estompe quand le bois sèche.




Epine noir ou prunellier


Famille : Rosacée
Hauteur : De 2 à 6 m
Couleur des fleures : Blanche
Période de floraison : De fin mars à début avril
Rusticité : Très rustique
Type de feuillage : Caduc

L’Épine noire ou le Prunellier, écrit aussi prunelier (Prunus spinosa) est un arbuste de la famille des Rosaceae.Il est aussi appelé « buisson noir », « épinette » ou « épine noire ».En raison de son caractère épineux et d'une forte tendance à drageonner, il a été très utilisé pour former des haies défensives (comme l'aubépine) peut former une haie ou un taillis inextricable en quelques années. Ses fruits étant appréciés des oiseaux qui disséminent ses graines, il est souvent une espèce envahissante des friches et de certaines pâtures. La prunelle est un petit fruit sauvage du même genre que les prunes et ayant d’ailleurs l’aspect d’une petite prune plutôt sphérique. C’est une drupe d’un diamètre atteignant 1 à 1.5 cm, de couleur bleu foncée puis noire brillant à maturité. Le fruit contient un petit noyau presque lisse. La prunelle est un petit fruit astringent et acide, qui devient plus sucré ç pleine maturité, après les première gelées d’automne. Les épines noires ont des feuilles décidues, alternes qui n’apparaissent sur l’arbre qu’après la floraison. Il fleurit de fin mars à début avril, suivant l’altitude. Les limbes ont une base cunéiforme et sont ovoïde en long, entièrement dentelés, glabres ou tomenteux en dessous. Les fleures blanches poussent soit d’une manière individuelle soit en grands faisceaux. Elles portent une vingtaine d’étamines qui sont suivies de fruits bleu- noir, ronds, les prunelles, qui sont des globules à noyaux à la pulpe verdâtre d’un goût amer. Les fleurs et les feuilles des prunelliers servent depuis longtemps dans la médecine populaire. Bien que le prunellier représente l’une des essences ligneuses de taillis les plus communes d’Europe. Le prunellier est un arbuste haut, qui forme des peuplements homogène, très expansifs dans les endroits délaissés. Ils forment des arbustes épineux abondant ramifiés. Ses branches retombantes, les plus basses forment parfois des racines au contact de la terre et les branches dressées sont raides et rigides. Les brachyblastes latérales se terminent par une pointe épineuse.

Le noisetier commun

Le noisetier commun (Corylus avellana), aussi appelé coudrier, est un arbrisseau de 3 à 8 mètres de hauteur et appartenant à la famille des Betulacées. C'est une plante des bois, des haies et des jardins qui donne un fruit comestible apprécié, la noisette. Il a un bois souple.

Description:


L'arbrisseau forme une touffe de 10 à 12 branches pouvant atteindre 3 à 4 m de haut, multigaule (composé de plusieurs troncs fins).
Son écorce est marron et peut se détacher en fines lamelles selon les variétés.
Ses feuilles cordiformes caduques sont dentées avec un sommet en pointe.
Il fleurit de janvier à mars (selon les variétés et les régions). Les fleurs mâles, jaunâtres, forment des épis pendants ou chatons de 6 cm, et les fleurs femelles, très condensées, forment des épi dressés. Cependant le noisetier est autostérile, et il faut donc qu'il y en ait d'autres pour avoir des fruits.
La noisette est un akène doté d’un péricarpe lignieux appelé « écale » et renfermant une seule graine (l'amande) qui occupe toute la cavité interne du péricarpe. Ce fruit a coque, de forme plus ou moins ovoïde, peut atteindre 3 cm de long et 2 de diamètre; il est protégé avant maturité complète par une enveloppe de forme tubulaire, l’involucre , d’aspect foliacé et divisée en lobes irréguliers à son extrémité, elle est plus ou moins enveloppante selon les variétés.
Les noisettes sont généralement groupées en petites grappes appelées « trochets » formées de deux ou trois fruits. Peu avant la maturité du fruit, l’involucre s’assèche et s’ouvre à une extrémité, exposant le péricarpe à l’air où il va durcir et se colorer, pendant que la graine se concentre en sucres, en huile et en minéraux. Cette maturation a lieu en automne, et la cueillette peut avoir lieu entre la fin du mois d’août et en septembre, lorsque les trochets se détachent facilement des branches.

Habitat:

Le noisetier est très rustique et commun dans toute la France sauf au littoral méditerranéen. On le rencontre le plus souvent en lisière des bois, dans les taillis et les haies. Sur les terrains carbonatés et acides. Espèce de plaine, collines et montagnes jusqu'à 1 700 mètres d'altitude.
Il est cultivé en Europe (notamment : Espagne, Italie, Portugal, Grèce et France) pour ses noisettes, le premier producteur et exportateur mondial est la Turquie.

Reproduction:

Le noisetier se multiplie par marquottage ou drageonnage, ou bouturage, il est en pleine production à partir de l'âge de 8-12 ans et peut vivre jusqu'à 60 ans.
En Europe, les écureuils sont un élément important dans la reproduction du noisetier. Ils enterrent les noisettes loin de l'arbre, afin de se faire des réserves alimentaires, mais semblent oublier fréquemment l'emplacement de ces réserves.


La fougère aigle


Règne : Plantae
Sous- règne : Tracheobionta
Division : Pteridophyte
Classe : Filicopsida
Ordre : Polypodiales
Famille : Dennstaedtiaceae
Genre : Pteridium

La Fougère aigle (Pteridium aquilinum) aussi appelée grande fougère ou fougère commune, est une fougère de la famille des Dennstaedtiaceae. Elle est très commune, voire envahissante, et cosmopolite. On la retrouve jusqu'à 2 000 m d'altitude. Cette plante toxique a longtemps été utilisée à des fins alimentaires et médicinales et reste utilisée, notamment en horticulture. Elle est cependant considérée comme gênante pour la gestion des forêts et du gibier.

Appareil végétatif :


La fougère aigle possède un
rhizome noir, fibreux et ramifié, rampant à plusieurs dizaines de centimètres sous le sol. Il lui permet de coloniser rapidement son milieu. Le rhizome est capable de se ramifier par dichotomie et de se développer, et de former un clone à distance. Les ramifications finissent par mourir avec le temps, et c'est ainsi que le clone sera séparé de la fougère originelle. Par cette méthode de reproduction asexuée, la fougère aigle est à même d'envahir les zones dégagées, où son rhizome profond peut cheminer sans obstacles. De même, le rhizome est épargné par les incendies de foret, qui détruisent les végétaux en surface, et pourra ainsi permettre à la fougère de repartir. À partir de ces rhizomes naissent à chaque printemps des frondes de très grande taille, larges de 30 à 90 cm non persistantes l'hiver. Les frondes sont de forme triangulaire caractéristique et ont tendance à se courber parallèlement au sol. Elles possèdent un pétiole très long et épais pouvant atteindre 1 à 1,5 m de long. Les frondes sont divisées plusieurs fois (parfois quatre fois) : les divisions primaires sont alternées et opposées. Les segments de ces frondes sont également triangulaires, sessiles et un peu enroulés sur les bords.

Appareil reproducteur :

Les
sporanges, rares, se situent sur la face inférieure des frondes et protégés par le bord replié du limbe qui forme une indusie. Sa sporulation, souvent stérile, est disséminée par le vent (on dit que sa dissémination est anémochore).

Habitat et répartition :

La Fougère aigle se développe dans des stations en pleine lumière ou semi- ombragées, souvent sur des sols pierreux ou sableux et toujours acide et assez profond. Elle est indifférente à l'humidité du sol. En
France, sa préférence pour les hivers doux, explique sa grande répartition sur le domaine atlantique. Néanmoins, elle est cosmopolite et on la trouve dans de nombreuses régions du monde et sous de nombreux climats, sauf dans les zones désertiques chaudes ou froides. Elle se développe depuis le niveau de la mer jusqu'à 2 000 m d'altitude, des étages collinéens à montagnards et supraméditerranéens. Il semble qu'il existe différents écotypes. Ainsi, on retrouve Pteridium aquilinum à la fois sur des sols carbonatés et sur d'autres décarbonatés. Pteridium aquilinum indique des sols acides pauvres ou riches en bases et engorgés en matière organique végétale. Elle indique également une carence en matière organique animale et en azote. Une prairie agricole contenant cette plante de manière significative évolue vers la lande. Les peuplements de fougère aigle sont souvent nommés « ptéridaies ».

Toxicité :


Toutes les parties de la fougère aigle sont considérées comme toxiques en raison de leur teneur en
aquilide À et en dérivés de cyanure, les crosses dégagent d'ailleurs une odeur d'amande amère à la cuisson. D'après une étude faite au Japon, les crosses crues de fougère aigle pourraient contenir des substances cancérigènes, un hétéroside cyanogénétique (c'est-à-dire susceptible de produire du cyanure) ainsi qu'une enzyme (thiaminase) qui détruit la vitamine B1 dans l'organisme. Les frondes arrivées à maturité, qu'elles soient fraîches, cuites ou séchées, sont également toxiques. Les animaux qui abusent de cette fougère (rongeurs, jeunes bovins en stabulation libre avec fougère utilisée comme litière) sont atteints d'une maladie mortelle nommée "pteridisme". Les chevaux peuvent également en souffrir s'ils en consomment en forte dose (plus de 2 kg par jour pendant 1 mois). À petite dose, il semble possible de les soigner en augmentant leur taux de vitamine B1. Le ptéridisme se manifeste par une atteinte à la moelle rouge des os, causant ainsi anémie et phénomènes hémorragiques. Chez les moutons qui paissent les fougères peuvent aussi apparaître des troubles visuels, ainsi que des tumeurs sur différentes zones du système digestif (mâchoires, rumen, intestin, foie).

Consommation par la faune :

Malgré sa toxicité, la fougère aigle est consommée par plusieurs espèces animales. Les cervidés peuvent consommer la fougère aigle, mais toujours en faible quantité, et essentiellement lorsque les frondes sont encore en forme de crosse. Les lapins peuvent occasionnellement consommer les frondes et les rhizomes. Les chèvres en liberté peuvent elles aussi consommer cette fougère, mais par contre les moutons l'évitent. Plusieurs espèces d'insectes consomment eux aussi cette fougère. Par exemple en Europe, les chenilles de plusieurs espèces de
lépidoptères se nourrissent de la Fougère aigle.

Le hêtre commun


Famille : Fagacées
Origine : Europe centrale jusqu’au Caucase
Période de floraison : De avril à mai
Couleur des fleurs : Crème
Exposition : Soleil et mi- ombre
Hauteur : De 10 à 40 m
Type de végétation : Vivace
Type de feuillage : Caduc
Rusticité : Très rustique

Habitat :
Le hêtre est assez indifférent à la nature du sol. Calcaire ou siliceux, riche ou pauvre. Essence d’ombre, le hêtre produit un feuillage dense qui assombrit le sous- bois et freine son développement. Il a besoin d’humidité atmosphérique mais il craint les sols trop humides. Il est sensible aux grands froids et aux fortes chaleurs. Le hêtre prospère en plaine ; dans la partie Nord de la France, notamment en Normandie. Au Sud de la Loire, il est présent en montagne : dans le massif central et les Pyrénées occidentales notamment. En montagne, il voisine le sapin, jusqu’à 1700 mètres d’altitude. Le hêtre couvre 9% de la forêt française, derrière le chêne et le pin sylvestre. Le bois du hêtre est homogène, blanc grisâtre à jaune rougeâtre et dense. Après la coupe, il se colore en rougeâtre. Il faut le débiter et le sécher sans tarder pour éviter l’attaque des champignons. Le hêtre poussant sur des terrains calcaires donne un bois de meilleure qualité que celui qui pousse sur des terrains siliceux. Le feuillage du hêtre est caduc, les feuilles mesure environ 9 cm, en disposition alterne et distique, en mai. Elles sont pétiolées, ovales, à bords pubescents et ondulés. Le hêtre fleuri en avril- mai, les fleurs mâles sont jaunes, en petits chatons pédonculée (de 3 à 5 cm) à pilosité velue, et les fleurs des femelles sont vertes, à court pédoncule, forment des groupes séparés. Les fruits sont des akènes, nommés « fraînes », groupés par 3 ou 4 dans une cupule hérissée.


Le châtaignier


Famille :Fagacée
Genre : Castanea
Espèce : Feuillus
Méthode de pollinisation : Par le vent
Période de floraison : De mai à juillet (suivant le climat)
Type de fructification : Châtaignes regroupées par 2 ou 3 marrons foncés brillants, à l’abri dans une bogue épineuse
Moyen de dispersion : Par les animaux
Dimension : De 25 à 35 m de hauteur

Aspect :
Le châtaignier a une taille maximale de 30 mètre, avec une croissance rapide. L’écorce est lisse fissurée en long, brun foncé (arbre âgé). Le tronc est rectiligne avec des rameux anguleux et un feuillage caduc. Les feuilles sont alternes et longues (environ 20 cm), pétiolées, coriaces et à grosses dents pointues. A l’automne, les feuilles passent par un joli jaune, éphémère, qui vire rapidement au marron. Comme chez les autres Fagacées (chêne, hêtre), les feuilles de marronnier restent sur l’arbre une partie de l’hiver. Les fleurs mâles en chatons jaunes, dressés de 12 à 20 cm, en juin- juillet, les fleurs femelles petites, à la base des chatons. Les fruits secs (akènes) son dans une bogue : la châtaigne. Elle contient de la saponine et de la pectine. La production de châtaigne est la plus importante entre 40 et 60 ans d’âge du châtaignier. Le châtaignier est un arbre (de 25 à 35 m) à feuilles caduques dentées très grandes. Lorsqu’il est en nombre, il forme ce que l’on appelle une châtaigneraie. Il fleurit de début juin à début août. On ramasse les châtaignes à partir du mois d’octobre. La plante est monoïque : on trouve sur le même arbre des chatons dressés, les mâles à la base des rameaux et les femelles au sommet. La bogue, involucre vert épineux, transformation des bractées, enveloppe les fruits. A l’intérieur de la bogue se trouvent les châtaignes, fruits secs de type akènes. Chacun est formé d’une coque mince et coriace contenant une graine.
Etymologie :
Le châtaignier vient de latin castanea, lui-même dérivé du grec Kastanon. A noter que castanea était le nom du chêne avant de désigner le châtaignier.

Aire de répartition :


Le châtaignier est une espèce thermophile, héliophile. Sensible au gel, il a besoin de chaleur en été et d’eau en septembre. Il est aussi silicicole et redoute les sols basique ou calcaires. C’est une espèce acidophile (sol acide). Il prospère en montagne moyenne (800 m). Il existe de très nombreuses variétés.

Le chêne



Famille : Fagacées
Genre : Quercus
Espèce : Feuillus
Méthode de pollinisation : Par les insectes
Période de floraison : De avril à mai
Type de fructification : Glands
Moyen de dispersion : Par les animaux
Dimension : De 5 à 20 m


Généralités :
Les chênes possèdent des feuilles disposées de manière spiralée, comportant un bord lobé dans de nombreuses espèces ; certaines ont des feuilles entières avec un bord lisse ou denté. Les fleurs sont des chatons qui apparaissent au printemps. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans une structure appelée cupule ; chaque gland contient une graine et met pour mûrir 6 à 18 mois selon l’espèce. Certaines espèces sont des arbres atteignant plusieurs dizaines de mètres de haut (chêne sessile), des grands arbustes (chêne vert), ou des arbrisseaux (chêne kermès). Une forêt de chêne est une chênaie. Le chêne est l’arbre le plus répandu de la France, avant le pin. Il représente 40% des essences, feuillus et conifères confondus. Ils sont très utilisés en ébénisterie et menuiserie. Les chênes tricentenaires de la forêt de Tronçais (dans l’Allier) sont classés et interdits d’exploitation depuis 1899.

Description :


Le bord des feuilles est lobe, denté ou entier. Les feuilles sont simples et alternes petites (longues de 3-9 cm) de forme variable. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans sa cupule, le gland du chêne pédonculé possède un long pédoncule alors que le gland du chêne sessile possède un pédoncule court. On distingue deux grandes catégories de chênes : ceux dont le feuillage est caduc, tombant en automne, parfois au printemps (chênes rouge, chêne chevelu, chêne pubescent, chêne rouvre et chêne tauzin) ; ceux dont les feuilles sont persistantes, se sont les arbres poussant surtout sur les rivages méditerranéens (chêne vert, chêne kermès et chêne- liège). Le tronc est court et souvent tortueux. Les fleurs sont unisexuées, les mâles sont très abondants. Ce sont des chatons pendant à la base des pousses de l'année. Les glands sont bruns, de dimension variant de 1 à 3 centimètres de long.

Le sanglier


Le sanglier : Sus scrofa
Famille : Suidae
Ordre : artiodactyles
Femelle- petits : Laie- marcassin
Longueur : De 90 à 170 cm
Hauteur : De 55 à 110 cm
Poids : De 30 à 135 kg
Pelage : Brun- noir à gris brun ou roussâtre mais en fonction de l’âge et de la saison
Longévité : De 8 à 10 ans

Biologie :

La silhouette du sanglier est massive. Son corps est un peu aplati latéralement, sa tête est très grosse, ses pattes sont courtes mais robustes, la queue est assez longue. Chez les mâles seulement, les canines inférieures sont transformées en défenses. Le pelage est foncé d’un ton brun- noir à gris- brun ou brun roussâtre. Le sommet du dos du sanglier porte une sorte de crinière constituée de grands poils bruns qui peuvent atteindre une quinzaine de centimètres pendant la période hivernale.


Mensurations :

De la tête à la queue, les mâles adultes mesurent de 100 à 170 cm et parfois jusqu’à 185 cm. Les femelles ont un corps avec la queue de 90 à 145 cm. La queue du mâle varie de 15 à 30 cm, celle de la femelle de 14 à 27 cm. La hauteur des mâles est généralement de 65 à 110 cm tandis que celle des femelles est de 55 à 88 cm. Les variations saisonnières de poids sont importantes et le sanglier peut perdre 50% de sa masse si les conditions ambiantes sont très mauvaises et doubler de poids si elles sont excellentes. Le poids d’un marcassin à la naissance est d’environs 1.1 kg. Le sanglier possède 44 dents. Les mâles ont une épaisse couche de cartilage sur les flancs qui les protége lors des batailles à l’époque du rut. Ils possèdent également des défenses (mâchoire inférieure) et des grès (mâchoire supérieure). Ces deux dents frottent les unes sur les autres et assurent ainsi un affûtage parfait. Les marcassins portent une livrée constituée de raies longitudinales successivement claires et foncées, alternant du jaune pâle au brun sombre. Lorsque les marcassins atteigne l’âge de 4 à 6 mois selon le milieu, les rayures disparaissent progressivement et ils se couvrent d’un pelage roux, qui subit à son tour une transformation allant jusqu’au brun foncé presque noir au fur et à mesure que les poiles poussent.

Indices de présence :

Le sanglier répand une forte odeur. Ses crottes d’environ 7 cm de diamètre, sont de forme variable selon la teneur en eau des aliments. L’empreinte du sanglier est large. Les doigts postérieurs rudimentaires appelés gardes marquent parfois le sol quand celui est meuble. Il a pour habitude de se rouler dans les mares de boue pour se débarrasser des parasites qu’ils transportent. Ces endroits sont appelés souilles.

Habitat :

Il habite principalement les forêts de feuillus et mixtes. Il vient facilement dans les champs, les prairies. Il s’abrite dans une bauge (creux du sol). Les milieux fréquentés par les sangliers sont divers, cet animal ayant de grandes facultés d’adaptation pourvu qu’il trouve de l’eau, de la nourriture et une végétation suffisamment abondante pour s’y cacher.

Régime alimentaire :

Le sanglier est omnivore mais sa consommation est dominée par les végétaux. Il affectionne particulièrement les glands, faines, châtaignes, pommes de terre, ma¨s et autres céréales. Son régime carné se compose le plus souvent de cadavres d’animaux, larves d’insectes, lombrics, petits rongeurs oiseaux nichant à terre, …

Reproduction :

Le rut s’étale sur une longue période de septembre à mars, mais surtout de novembre à janvier. Les naissances ont lieu de février à juin, mais surtout de mars à mai. La maturité sexuelle arrive à l’âge de un an, mais les jeunes mâles sont longtemps exclus de la reproduction par les mâles dominants. La gestation dure en principe 115 jours. La laie donne naissances à une portée de 3 à 10 petits, mais plus fréquemment de 4 à 7 petits. Les vielles laies ont les portées les plus fortes. Les laies ont une portée par an qui est remplacée au bout de quelques jours si elle disparaître. La laie possède 10 tétines. Les jeunes appelés marcassins sont rayés de la tête aux jambons durant 3 à 5 semaines. Le sevrage se manifeste au bout de 3 à 4 mois. La femelle construit un abri de végétaux appelés chaudron pour mettre bas. Les petits y reste environ une semaine, puis accompagnent leur mère et tous rejoignent ensuite la compagnie jusqu’à la mise- bas suivante.

Longévité :

La durée de vie d’un sanglier à l’état naturel, elle ne dépasse que très rarement les 8 à 10 ans. Chez les adultes, un fort pourcentage de la mortalité est dû à la chasse.

Comportement :


C’est surtout au crépuscule et durant la nuit que le sanglier s’active. Mais il peut aussi être rencontré en plein jour. La surface de son domaine vital est très variable. Les sangliers peuvent parcourir de 20 à 30 km s’il est dérangé. S’il est en situation de danger, le sanglier le fait comprendre en manifestant son mécontentement par ce que l’on appelle le « casse noix ». Il claque ou frotte ses dents les unes contre les autres. Ce signe signifie que l’animal est particulièrement mécontent et il vaut mieux passer son chemin.

Le renard


Le renard : Vulpes vulpes
Famille : Canidae
Ordre : Carnivores
Longueur : De 90 à 120 cm dont 30 à 45 cm de queue
Hauteur : 40 cm
Poids : De 6 à 10 kg
Pelage : Brun- roux à noirâtre (varie selon la saison et la région)
Longévité : De 7 à 9 ans maximum (souvent beaucoup moins)
Description : Museau pointu, yeux à pupilles verticales

Biologie :
Le pelage du renard est généralement brun- roux, mais variant du beige au brun et au roux vif. Les oreilles, sont pointues, dressées, noires en arrière. La queue est longue et touffue (elle est généralement plus au moins blanche au bout). De nombreux sujets ont une bande noire ou brune entre l’œil et le coin de la gueule. La gorge blanche, grise chez certains ont une étoile blanche sur la poitrine. En saison de reproduction, on observe une nuance rosée sur la face inférieure des femelles. Les extrémités des membres sont noires.

Mensurations :
La longueur du corps varie entre 90 à 120 cm. La queue du renard souvent longue est touffu est de 30 à 45 cm. Le poids moyen du mâle est de 7 kg, celui de la femelle est de 6 kg. C’est donc un animal de taille assez modeste, même si son épaisse fourrure d’hiver lui donne parfois une allure plus imposante. Le renard possède 42 dents.

Habitat :
Le renard s’adapte à des milieux très variés : campagne cultivée, broussailles, bois, parc, côtes, landes, en plaine, en montagne (jusqu’à 2500 mètre d’altitude), dunes,… Les grandes plantations de résineux sont fréquentées tant que la végétation herbacée subsiste, après quoi elles servent surtout de retraite. Il s’abrite dans un terrier qu’il creuse lui-même ou qu’il emprunte aux lapins ou aux blaireaux et qu’il modifie. Le terrier se trouve généralement dans un talus (l’abris peut aussi se trouver dans une crevasse de rocher, sous une grosse canalisation,…). Le terrier a souvent plusieurs entrées (2 à 4).

Régime alimentaire :
Le régime alimentaire de renard est très varié : rongeur, lagomorphes, oiseaux, insectes, œufs, lombrics,… Il mange peu de musaraignes et de taupes, mais tue le hérisson. Il exploite les dépôt d’ordures, tas de composte, mangeoire pour oiseaux,… En été et en automne, il consomme les fruits tombés (pommes, prunes,…).
Reproduction :
Les mâles s’accouplent de décembre à février quand leurs testicules augment. Le « verrouillage » qui suit la copulation dure jusqu’à environ 90 minutes. Les naissances ont lieux de mars à mai. La maturité sexuelle est effective à 10 mois. La durée de la gestation est de 52 à 53 jours, chaque portée compte 4 à 5 petits. L’abondance de la nourriture influe sur l’importance de la portée et l’absence ou non de reproduction. Il n’y a qu’une portée annuelle. La femelle possède 8 tétines en générale. Les jeunes pèsent à la naissance 100 g, ils possèdent une fourrure brun foncé veloutée (bout de queue blanc chez les sujets qui l’auront à l’âge adulte). La face devient rousse à 4 semaines quand le museau s’allonge, les oreilles grandissent vite, la denture de lait est complète entre 7 à 8 semaines. Après 6 mois, il ne plus guère être distingué de l’adulte. Aveugle et sourds à la naissance, les petits ont besoin de la chaleur maternelle durant les 2 à 3 premières semaines. Les yeux s’ouvrent entre 11 et 14 jours et sont bleus jusqu’à un mois, puis deviennent bruns à couleur ambre et à la pupille verticale. Le sevrage à lieu vers 6 semaines, les petits mangent de la viande dès l’âge de 4 semaines environ. Les femelles qui se reproduisent ont des tétines plus grandes que les sujets stériles. Les jeunes prennent 50 g par jour entre 4 à 10 par semaine. Les deux parents s’en occupent, le mâle apportant les aliments à l’entrée du terrier où la femelle reste 2 à 5 jours après la mise- bas. Après le sevrage, les adultes apportent de la nourriture aux jeunes y compris celles qu’ils ont stockée au préalable prés du terrier.

Longévité :
L’âge maximum connu en liberté est de 9 ans. La mortalité varie mais peut atteindre 80% la première année. Chez certaines populations où la mortalité est forte, prés de 50% des sujets peuvent avoir moins d’un et peu dépasse les 3 ans.

Comportement :
Le renard est le carnivore le plus abondant et le plus répandu dans le monde. Il reste le principal vecteur de la rage mais n’est pas le seul. Le gazage et le tir, longtemps employés pour réduire les effectifs du renard et empêcher l’extension de la maladie, n’ont eu aucune efficacité et seul l’emploi d’un vaccin oral inclus dans des appâts largués par hélicoptère a réellement eu des effets en Allemagne, en France et en Suisse.

La bécasse des bois


Règne : Animalia
Classe : Aves
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidae
Sous- famille : Scolopacinae
Genre : Scolopax

Comment la reconnaître :
La bécasse des bois niche occasionnellement en France, c’est un oiseau migrateur. Son plumage décline toutes les nuances de couleur du brun foncé au beige claire. Elle est un oiseau migrateur discret que l’on peut rencontré en France de début octobre à fin mars- début avril. Son mimétisme du milieu forestier la rend extrêmement difficile à observer au sol, mais son envol rapide et bruyant, souvent très près du gêneur, fournit souvent l’occasion de l’observer dans de bonnes conditions.


Alimentation :
Elles se nourrissent essentiellement en fouillant profondément l’humus des sous- bois à la recherche de lombrics, à l’aide de son long bec souple : les gelées, en durcissant la terre, la chasse donc progressivement vers le sud.


Nidification :
La ponte a ordinairement lieu en avril, dans la partie nord de son aire de répartition (la Russie, l’Irlande, la Scandinavie). On signale toutefois quelques rares couples nichant en France. La femelle pond 4 œufs, qu’elle couvera pendant 22 jours, avant que les poussins nidifuges ne voient le jour.


Cadre de vie :
Seul limicole de mœurs forestières, fréquente aussi bien les feuillus que les résineux dans leurs jeunes stades. En automne- hiver, le soir, elle quitte les milieux boisés pour gagner les prairies permanentes des alentours, de préférence pâturées, y reste toute la nuit, s’y alimente, et rentre au bois le matin. Ce va et viens bois prairie se nomme la passée. Un milieu forestier varié, agrémenté de clairières, de coupes, sur sol frais voire humide, favorise l’accueil des bécasses. Pendant la période de reproduction, la bécasse demeure en forêt nuit et jour.



Le faisan vénéré


Règne : Anilalia
Embranchement : Chordata
Classe : Aves
Ordre : Galliformes
Famille : Phasianidae
Genre : Syrmaticus
Femelles- petits : Poule- faisandeau
Longueur : De 70 à 75 cm
Poids : De 0.9 à 1.2 kg
Comment le reconnaître :

Il est le plus grand représentant de l’espèce : la queue du mâle peut atteindre 2 mètre. Le mâle a un masque et un collier noirs et son plumage est jaune nuancé de blanc et de noir. Le mâle pèse 1.4 à 1.6 kg, sa queue est très longue. Il arbore de vives couleur : tête blanche rayée de noir, corps brun et or, la queue brune et blanche striée de noir. La femelle a un plumage plus terne, brun foncé et brun clair. Elle mesure de 70 à 75 cm et pèse de 0.9 à 1.2 kg. L’espèce est habituellement polygame dans nos régions. La poule pond de 7 à 12 œufs dans un nid sommaire creusé à même le sol. La plupart des éclosions ont lieu entre début mai et début juillet. A la fin de l’été les compagnies comprennent le plus souvent 3 à 6 jeunes accompagnés de leur mère.
Son cadre de vie :
Le faisan vénéré est une espèce sédentaire. Les mâles et les femelles vivent séparément, le plus souvent en petits groupes, sauf pendant la période de reproduction. L’oiseau affectionne les milieux essentiellement forestiers où dominent les feuillus et qui possède des peuplements diversifiés, ponctués de nombreuse ouvertures : clairières, allées, coupes récentes,… Il se perche dans les grands arbres aussi bien le jour que la nuit et s’abrite au sol dans la végétation basse. Durant les premières semaines de leur vie les poussins se nourrissent presque que d’insectes qu’ils recherchent dans les endroits dégagés. Les juvéniles et les adultes ont un régime alimentaire très varié selon les territoires : bais, fruits forestiers, graines et végétaux divers, insecte et mollusques.


Le blaireau


Classification : Mammifère
Famille : Mustélidés
Comportement : Nocturne
Alimentation : Omnivore
Habitation : Terrier
Habitat : Forêt
Reproduction : Janvier à mars
Poids : De 12 à 15 kg (avant l’hiver il peut atteindre 20 à 22 kg)
Longueur : De 0.70 à1 mètre
Longévité : 15 ans
Portée : De 2 à 7 petits
Comment le reconnaître :

Son pelage a des teintes grises, blanches et noires. Sa tête fine porte un petit masque noir et blanc bien typique. Des pattes, courtes et puissantes pourvues de grandes griffes (surtout celle de devant), portent un corps allongé qui se termine par une petite queue blanche, courte et touffue qui possède à sa base des glands odorantes.
Sa nourriture :
Il est omnivore, le blaireau mange aussi bien des lombrics, des taupes, petits rongeurs, insecte, fruit, graines, nids de guêpe.

Son terrier :

Le terrier des blaireaux se trouve souvent au pied d’une butte, d’une falaise ou d’un talus. Il n’est pas rare de trouver près de leur habitation des mares ou des ruisseaux, mais aussi des arbres abattus, source de jeux et de réserve de nourriture.

La famille :

Les petits blaireaux naissent en général vers les mois de février mars. La portée est de 2 à 7 petits blaireautins, comme beaucoup de petits mammifères à leur naissance, ils ne sont pas en mesure de se déplacer et n’a pas suffisamment de pelage pour se protéger du froid. Au cours des premiers jours de leur existence, ils ont les yeux fermés. Ils commencent à sortir du terrier vers l’âge d’un mois et demi et ils sont allaités pendant 3 mois. Ils ne sortent que le soir pour aller à la chasse et faire leurs besoins. Le printemps suivant certains jeunes quitteront le terrier pour vivre leur vie, d’autres resteront dans le clan.

La reproduction :


A l’âge de 2 ans ils sont en âge de se reproduire. L’époque de la reproduction chez les blaireaux se déroule de janvier à mars. Une femelle peut s’accoupler avec plusieurs mâles d’un même clan et peut quelquefois être réceptive à d’autre période de l’année. L’ovulation fécondée reste en attente pendant 10 mois avant de se fixer dan l’utérus. La période de gestation à proprement parler ne dure que deux mois environ. Les petits naîtront l’année suivante en février mars.

Le lapin de garenne


Le lapin de garenne : Oryctolagus cuniculus
Famille : Leporidae
Ordre : Lagomorphes
Longueur : 34 à 50 cm
Poids : 1200 à 2500 g
Pelage : Gris brun, allant jusqu’au noir, dessous blanchâtre
Longévité : 9 ans maximum

Description :

Le lapin de garenne a les oreilles courtes, noires au bord supérieur. Le pelage est gris- brun ou moins foncé allant jusqu’au noir (dessus) dessous blanchâtre, marque rousse sur la nuque. Les mâles muent en septembre- octobre. Les femelles ont la tête plus longue et plus fine que celle des mâles qui ont les joues plus larges.

Indices de présence :
Des crottes brun foncé, très visible. Elles servent au marquage de territoire par le mâle dominant qui laisse sur elles la sécrétion de ses glandes anales. La végétation herbacée est souvent très rare ou a mime disparu, rongée en permanence. Les terriers sont creusés dans les talus, en terrain sec leur entrée mesure 50 cm de diamètre environ. Les empreintes son comme seul du lièvre mais plus petites.
Habitat :

Il a besoin de sols bien drainés, profonds souvent en terrain sablonneux. On peut le trouvé jusqu’à 1000 mètres d’altitude environs. Quand la densité est faible, les terriers peuvent être isolés, sinon ils sont groupés et reliés par un système de galeries. Les femelles creusent des terriers peut profond par mettre bas.

Régime alimentaire :Il est varié et variable selon la flore locale. En hiver, ils se nourrissent avec des écorces et tiges d’arbrisseaux et sous- arbrisseaux, graminées et bulbes. Au printemps, ils se nourrissent de pousses de plantes herbacées. Ils consomment aussi des plantes cultivées céréales, comme le choux, le blé…. La consommation quotidienne d’un adulte est de 200 à 500 g de nourriture verte.

Reproduction :Les mâles sont polygames. La copulation a lieu toute l’année, mais la plupart des mises- bas ont lieu de février à août. Les femelles gestantes sont particulièrement nombreuses d’avril à juin. Les femelles nées en début d’année peuvent se reproduire la même année. Le succès de la reproduction est meilleur chez les femelles dominantes que les dominées. La maturité sexuelle des femelles commence à 3.5 mois et à 4 mois chez les mâles. La gestation dure 28 à 33 jours. Les femelles ont 1 à 7 portées par an, chacune avec en moyenne 5 petits. La femelle possède 6 tétines. Les jeunes sont appelés des lapereaux. Ils sont nus à la naissance et ont les yeux fermés et pèsent de 35 à 45 g. Les mâles défendent les jeunes, quel que soit leur lien de parenté avec eux.

Longévité :
Elle est de 9 ans au maximum. La mortalité annuelle moyenne est de 30%.
Sociabilité :

Ils vivent en couple si la densité est faible, sinon ils forment des groupent familiaux comprenant 1 à 5 mâles et 1 à 6 femelles avec un mâle et une femelle dominants. Les groupes familiaux comptent jusqu’à 20 adultes. Tous les membres du groupe défendent la partie centrale de la zone d’activité principale.

Comportement :


Le champ visuel est de 360°. Ils se déplacent par petits bonds, mais coure rapidement s’il est poursuivi et cherche refuge dans un terrier. Ses prédateurs le renard, la fouine, la belette, le putois, l’hermine, le hibou, l’aigle,… Le virus de la myxomatose est transmit par des puces, moustiques et par contacte directe avec les sujets au terrier. Les lapins meurent au bout de 12 à 28 jours environ selon la souche virale qui l’a atteint. Les adultes mesurent de 34 à 50 cm. Les lapins pèsent entre 1200 et 2500 g. ils possèdent 28 dents.

vendredi 7 janvier 2011

Le cerf

Biologie:


Le cerf est le plus grand mammifère de France, seule les faons sont tachetés sur les fesses d'une tache jaunâtre remontant au dessus de sa courte queue beige. Le cerf commence son pelage hivernale dès septembre et le fini généralement en Décembre. Les mâles ont une crinière en automne et en hiver. Le pelage estival est acquis à partir de mai est définitif de Juillet – Août. La mue commence par la tête, les pattes et l'avant du corps. Cher les jeunes, il existe de mues: deux mois après la naissance les faons perde leurs tâches. Le mâle à la naissance à six mois est un faon, de six mois à un an est un hère, de un an à deux ans est nommé daguet et à partir de deux ans, il devient un cerf. La femelle est un faon jusqu'à un an, devient une bichette de un an à deux ans et une biche à partir de deux ans.

Mensurations:

Les cerfs atteignent leurs taille adulte à l'âge de sept à huit ans pour les mâles et de quatre à cinq ans pour les femelles. La hauteur des mâles est comprise entre 125 et 145 cm, celle des femelles est comprise entre 90 et 125 cm. A l'âge de un an le cerf atteint jusqu'à 50% de son poids définitif. Le poids des mâles est de 110 à 180 kg en moyen mais peut aller au dessus de 250 kg excellemment. Les femelles pèsent entre 80 et 110 kg, parfois jusqu'à 150 kg. Le cerf possède entre 32 et 34 dents. Chaque année entre Février et Mai, le cerf perd ses bois. La repousse a lieu jusqu'à fin août et les bois atteignent leur plein développement avant la période du rut (Septembre). Seul le mâle porte des bois. Ils commencent à pousser à l'age de neuf mois et sont visibles à un ans. Ils pousses au printemps et en été. Le velours tombe en août. Le nombre total de cors (pointes et andouillers) varie entre 10, 14, 16, parfois plus. Le reflète plutôt la qualité de l'habitat et dépend aussi de la qualité génétique de l' animal. Cher les cerf de plus de 10 ans, le nombre de cors diminue: on dit qu'ils « ravalent ». les bois mesure environs 70 cm de long (maximum 90 cm) et pèse généralement un kg (maximum trois kg). Ils sont de forme variable selon l'âge et la santé de l'animal.


Indices de présence:

Les empreintes: elles sont de grandes tailles huit à neuf cm en longueur et six à sept cm en largeur pour les mâles. De six à sept cm de longueur et de quatre à cinq cm de largeur pour les femelles. Les crottes (fumés laissées) elles sont noires, de formes cylindrique, pointu à une extrémité et arrondi à l'autre. Leurs diamètres est de 12 à 15 mm. Elles peuvent être regroupé en tas lorsque l'animal est en tas. Les cerf frottent ses bois sur les jeunes arbres ( frottis) à moins de 1,50 m de haut pour enlever le velours de ses bois et pendant le brame.


Habitat:

Le cerf fréquentes les forêts ayant une surface d'au moins milles a deux milles hectares, il faut plutôt cinq milles hectares. En générale, il se nourrit en lisières, dans les prairie et dans les champs .
La présence de l'eau est primordiale toute l'année pour boire et se souiller . Sa zone de déplacement varie selon la saison et l'âge de l'animal .


Régime alimentaire:


Le cerf recherche sa nourriture essentiellement à l'aube et au crépuscule. Sa consommation quotidienne de végétaux atteint dix a quinze kilo. Elle est composée de beaucoup d'herbe diverse auxquelles s'ajoute des feuilles d'arbre et d'arbuste, des bruyères, champignons, d'écorces et de fruits.


Reproduction:


La maturité sexuel du cerf intervient vers l'age de deux a trois an, mais les mâles ne peuvent s'accoupler avant cinq a six an. Le mâle est polygame. Le rut, qui se caractérise par le brame du cerf dure à quatre semaines. La gestation s'étant sur environ 225- 245 jours. La femelle possède deux paires de tétines abdominales. Le sevrage à lieu au bout de six à dix mois.

Longévité:


La durée de vie maximum du cerf est de 25 ans (peu dépassent 13 à 15 ans). La mortalité annuelle des adultes est d'environ 3%. la mortalité des faons est de 10% durant les trois premiers mois.


Sociabilité:


La densité de population varie: 4 à 8 cerf aux 100 ha. Les animaux vivent en hardes de type matriarcal. Les jeunes mâles quittes le groupe vers l'âge de deux ans. Les femelles et les jeunes ayant moins de trois an forment des hardes menées par une biche âgée. Pendant la durée du rut les mâles se constituent en harem de biches.


Comportement :


les mâles brament (rythme variable selon l'âge), les biches et les juvéniles bêlent. Les poils de la croupe hérissés sont également un signe d'inquiétude, de tension ou de peur.


Le lièvre

Le lièvre commun est certainement, parmi le petit gibier, l’animal le plus connu de tous les chasseurs. On le trouve partout dans notre pays, en pleine, sur les collines et dans les montagnes.


Description :
Le lièvre se distingue nettement du lapin : son pelage est plus roux ; ses oreilles son plus longue que la tête. Ses pattes de derrière son beaucoup plus longue que celle de devant. Enfin, un lièvre adulte pèse de 3 à 5 kilos. Ses moustaches son de grande taille et de couleur noir et blanche. La queue blanche se porte recourbée sur le dos ou droite en arrière ; elle est noir sur le dessus. Le male a le corps plus petit, la tête plus longue et les épaules plus rouge que la femelle. Il mue 2 fois par an : au printemps et en automne. Le pelage d’hiver est plutôt gris alors que celui d’été est rougeâtre avec des taches grises.



Habitat :
Terrain découvert, landes, terres cultivées, pâturages, marais, bois et aérodromes. Le lièvre n’organise jamais son gite dans la journée ; il creuse se gite, suivant le temps et la saison. Soit dans les buissons et les haies, soit dans les herbes, soit a l’abri des mottes de terres ou alors dans les vignes. Seul son dos émerge, et, biens souvent, il faut avoir l’œil très exercé pour le découvrir.



Reproduction :
La cour faite a la femelle et le comportement agressif des males atteignent leur sommet au début du printemps. Saison de reproduction variable selon les régions et capacités de se reproduire toute l’année. Gestation de 42 à 44 jours. Plusieurs nichées par ans, soit entre deux et quatre jeunes, rarement plus. Le nombre varie selon les individus et les saisons.les jeunes naissent les yeux ouvert, le pelage court et sans la rousseur des adultes. Ils peuvent se déplacer très tot après la naissance et occupé leur propre gite près de celui de la mère. Elle rend visite un par un pour les allaiter. Les levrauts, pleinement autonome a 1 moi, sexuellement mûrs a 8 mois, ne se reproduisent pas la 1er année.



Alimentation :
Il se nourrit de 19h à 7h en pleine campagne. Il détruit les jeunes arbres et petètre nuisible pour les potagers. Le lièvre est un animal nocturne, son alimentation se compose de toute les semences et plante des bois, des champs, des près, des vignes, mais aussi d’écorces, de grains, de racines, de plantes, de légumes et de campagnols.



Caractéristiques :
Voix perçante. Blessé ou apeuré, il cri comme un enfant. Il grince des dents en signe d’alerte. Les adultes peuvent être la proie des renards, des chats sauvages, des aigles, des hermines et des oiseaux prédateurs moyens. La femelle se bâtera si ses petits son menacée. Le lièvre est un bon nageur, mais il est aussi rapide et rusé.