Ce blog nous permet d'expliquer les différentes facettes de la forêt. Celui-ci a été créé par les terminales bac pro CGCF (Conduite et Gestion des Chantiers Forestiers) de la MFR de Pointel, dans le cadre du projet d'ESC (Education Socio Culturel).
Nous avons souhaité vous parler de la faune et la flore (surtout le gibier et les arbres...) ainsi que des métiers du bois et de la forêt et pour finir de la filière bois (de la plantation à l'industrie en passant par l'exploitation, la sylviculture, le chauffage...)
Nous vous souhaitons une bonne visite espérant que vous y trouverez votre bonheur...


vendredi 18 février 2011

Le chêne



Famille : Fagacées
Genre : Quercus
Espèce : Feuillus
Méthode de pollinisation : Par les insectes
Période de floraison : De avril à mai
Type de fructification : Glands
Moyen de dispersion : Par les animaux
Dimension : De 5 à 20 m


Généralités :
Les chênes possèdent des feuilles disposées de manière spiralée, comportant un bord lobé dans de nombreuses espèces ; certaines ont des feuilles entières avec un bord lisse ou denté. Les fleurs sont des chatons qui apparaissent au printemps. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans une structure appelée cupule ; chaque gland contient une graine et met pour mûrir 6 à 18 mois selon l’espèce. Certaines espèces sont des arbres atteignant plusieurs dizaines de mètres de haut (chêne sessile), des grands arbustes (chêne vert), ou des arbrisseaux (chêne kermès). Une forêt de chêne est une chênaie. Le chêne est l’arbre le plus répandu de la France, avant le pin. Il représente 40% des essences, feuillus et conifères confondus. Ils sont très utilisés en ébénisterie et menuiserie. Les chênes tricentenaires de la forêt de Tronçais (dans l’Allier) sont classés et interdits d’exploitation depuis 1899.

Description :


Le bord des feuilles est lobe, denté ou entier. Les feuilles sont simples et alternes petites (longues de 3-9 cm) de forme variable. Le fruit est un akène, appelé gland, fixé dans sa cupule, le gland du chêne pédonculé possède un long pédoncule alors que le gland du chêne sessile possède un pédoncule court. On distingue deux grandes catégories de chênes : ceux dont le feuillage est caduc, tombant en automne, parfois au printemps (chênes rouge, chêne chevelu, chêne pubescent, chêne rouvre et chêne tauzin) ; ceux dont les feuilles sont persistantes, se sont les arbres poussant surtout sur les rivages méditerranéens (chêne vert, chêne kermès et chêne- liège). Le tronc est court et souvent tortueux. Les fleurs sont unisexuées, les mâles sont très abondants. Ce sont des chatons pendant à la base des pousses de l'année. Les glands sont bruns, de dimension variant de 1 à 3 centimètres de long.

Le sanglier


Le sanglier : Sus scrofa
Famille : Suidae
Ordre : artiodactyles
Femelle- petits : Laie- marcassin
Longueur : De 90 à 170 cm
Hauteur : De 55 à 110 cm
Poids : De 30 à 135 kg
Pelage : Brun- noir à gris brun ou roussâtre mais en fonction de l’âge et de la saison
Longévité : De 8 à 10 ans

Biologie :

La silhouette du sanglier est massive. Son corps est un peu aplati latéralement, sa tête est très grosse, ses pattes sont courtes mais robustes, la queue est assez longue. Chez les mâles seulement, les canines inférieures sont transformées en défenses. Le pelage est foncé d’un ton brun- noir à gris- brun ou brun roussâtre. Le sommet du dos du sanglier porte une sorte de crinière constituée de grands poils bruns qui peuvent atteindre une quinzaine de centimètres pendant la période hivernale.


Mensurations :

De la tête à la queue, les mâles adultes mesurent de 100 à 170 cm et parfois jusqu’à 185 cm. Les femelles ont un corps avec la queue de 90 à 145 cm. La queue du mâle varie de 15 à 30 cm, celle de la femelle de 14 à 27 cm. La hauteur des mâles est généralement de 65 à 110 cm tandis que celle des femelles est de 55 à 88 cm. Les variations saisonnières de poids sont importantes et le sanglier peut perdre 50% de sa masse si les conditions ambiantes sont très mauvaises et doubler de poids si elles sont excellentes. Le poids d’un marcassin à la naissance est d’environs 1.1 kg. Le sanglier possède 44 dents. Les mâles ont une épaisse couche de cartilage sur les flancs qui les protége lors des batailles à l’époque du rut. Ils possèdent également des défenses (mâchoire inférieure) et des grès (mâchoire supérieure). Ces deux dents frottent les unes sur les autres et assurent ainsi un affûtage parfait. Les marcassins portent une livrée constituée de raies longitudinales successivement claires et foncées, alternant du jaune pâle au brun sombre. Lorsque les marcassins atteigne l’âge de 4 à 6 mois selon le milieu, les rayures disparaissent progressivement et ils se couvrent d’un pelage roux, qui subit à son tour une transformation allant jusqu’au brun foncé presque noir au fur et à mesure que les poiles poussent.

Indices de présence :

Le sanglier répand une forte odeur. Ses crottes d’environ 7 cm de diamètre, sont de forme variable selon la teneur en eau des aliments. L’empreinte du sanglier est large. Les doigts postérieurs rudimentaires appelés gardes marquent parfois le sol quand celui est meuble. Il a pour habitude de se rouler dans les mares de boue pour se débarrasser des parasites qu’ils transportent. Ces endroits sont appelés souilles.

Habitat :

Il habite principalement les forêts de feuillus et mixtes. Il vient facilement dans les champs, les prairies. Il s’abrite dans une bauge (creux du sol). Les milieux fréquentés par les sangliers sont divers, cet animal ayant de grandes facultés d’adaptation pourvu qu’il trouve de l’eau, de la nourriture et une végétation suffisamment abondante pour s’y cacher.

Régime alimentaire :

Le sanglier est omnivore mais sa consommation est dominée par les végétaux. Il affectionne particulièrement les glands, faines, châtaignes, pommes de terre, ma¨s et autres céréales. Son régime carné se compose le plus souvent de cadavres d’animaux, larves d’insectes, lombrics, petits rongeurs oiseaux nichant à terre, …

Reproduction :

Le rut s’étale sur une longue période de septembre à mars, mais surtout de novembre à janvier. Les naissances ont lieu de février à juin, mais surtout de mars à mai. La maturité sexuelle arrive à l’âge de un an, mais les jeunes mâles sont longtemps exclus de la reproduction par les mâles dominants. La gestation dure en principe 115 jours. La laie donne naissances à une portée de 3 à 10 petits, mais plus fréquemment de 4 à 7 petits. Les vielles laies ont les portées les plus fortes. Les laies ont une portée par an qui est remplacée au bout de quelques jours si elle disparaître. La laie possède 10 tétines. Les jeunes appelés marcassins sont rayés de la tête aux jambons durant 3 à 5 semaines. Le sevrage se manifeste au bout de 3 à 4 mois. La femelle construit un abri de végétaux appelés chaudron pour mettre bas. Les petits y reste environ une semaine, puis accompagnent leur mère et tous rejoignent ensuite la compagnie jusqu’à la mise- bas suivante.

Longévité :

La durée de vie d’un sanglier à l’état naturel, elle ne dépasse que très rarement les 8 à 10 ans. Chez les adultes, un fort pourcentage de la mortalité est dû à la chasse.

Comportement :


C’est surtout au crépuscule et durant la nuit que le sanglier s’active. Mais il peut aussi être rencontré en plein jour. La surface de son domaine vital est très variable. Les sangliers peuvent parcourir de 20 à 30 km s’il est dérangé. S’il est en situation de danger, le sanglier le fait comprendre en manifestant son mécontentement par ce que l’on appelle le « casse noix ». Il claque ou frotte ses dents les unes contre les autres. Ce signe signifie que l’animal est particulièrement mécontent et il vaut mieux passer son chemin.

Le renard


Le renard : Vulpes vulpes
Famille : Canidae
Ordre : Carnivores
Longueur : De 90 à 120 cm dont 30 à 45 cm de queue
Hauteur : 40 cm
Poids : De 6 à 10 kg
Pelage : Brun- roux à noirâtre (varie selon la saison et la région)
Longévité : De 7 à 9 ans maximum (souvent beaucoup moins)
Description : Museau pointu, yeux à pupilles verticales

Biologie :
Le pelage du renard est généralement brun- roux, mais variant du beige au brun et au roux vif. Les oreilles, sont pointues, dressées, noires en arrière. La queue est longue et touffue (elle est généralement plus au moins blanche au bout). De nombreux sujets ont une bande noire ou brune entre l’œil et le coin de la gueule. La gorge blanche, grise chez certains ont une étoile blanche sur la poitrine. En saison de reproduction, on observe une nuance rosée sur la face inférieure des femelles. Les extrémités des membres sont noires.

Mensurations :
La longueur du corps varie entre 90 à 120 cm. La queue du renard souvent longue est touffu est de 30 à 45 cm. Le poids moyen du mâle est de 7 kg, celui de la femelle est de 6 kg. C’est donc un animal de taille assez modeste, même si son épaisse fourrure d’hiver lui donne parfois une allure plus imposante. Le renard possède 42 dents.

Habitat :
Le renard s’adapte à des milieux très variés : campagne cultivée, broussailles, bois, parc, côtes, landes, en plaine, en montagne (jusqu’à 2500 mètre d’altitude), dunes,… Les grandes plantations de résineux sont fréquentées tant que la végétation herbacée subsiste, après quoi elles servent surtout de retraite. Il s’abrite dans un terrier qu’il creuse lui-même ou qu’il emprunte aux lapins ou aux blaireaux et qu’il modifie. Le terrier se trouve généralement dans un talus (l’abris peut aussi se trouver dans une crevasse de rocher, sous une grosse canalisation,…). Le terrier a souvent plusieurs entrées (2 à 4).

Régime alimentaire :
Le régime alimentaire de renard est très varié : rongeur, lagomorphes, oiseaux, insectes, œufs, lombrics,… Il mange peu de musaraignes et de taupes, mais tue le hérisson. Il exploite les dépôt d’ordures, tas de composte, mangeoire pour oiseaux,… En été et en automne, il consomme les fruits tombés (pommes, prunes,…).
Reproduction :
Les mâles s’accouplent de décembre à février quand leurs testicules augment. Le « verrouillage » qui suit la copulation dure jusqu’à environ 90 minutes. Les naissances ont lieux de mars à mai. La maturité sexuelle est effective à 10 mois. La durée de la gestation est de 52 à 53 jours, chaque portée compte 4 à 5 petits. L’abondance de la nourriture influe sur l’importance de la portée et l’absence ou non de reproduction. Il n’y a qu’une portée annuelle. La femelle possède 8 tétines en générale. Les jeunes pèsent à la naissance 100 g, ils possèdent une fourrure brun foncé veloutée (bout de queue blanc chez les sujets qui l’auront à l’âge adulte). La face devient rousse à 4 semaines quand le museau s’allonge, les oreilles grandissent vite, la denture de lait est complète entre 7 à 8 semaines. Après 6 mois, il ne plus guère être distingué de l’adulte. Aveugle et sourds à la naissance, les petits ont besoin de la chaleur maternelle durant les 2 à 3 premières semaines. Les yeux s’ouvrent entre 11 et 14 jours et sont bleus jusqu’à un mois, puis deviennent bruns à couleur ambre et à la pupille verticale. Le sevrage à lieu vers 6 semaines, les petits mangent de la viande dès l’âge de 4 semaines environ. Les femelles qui se reproduisent ont des tétines plus grandes que les sujets stériles. Les jeunes prennent 50 g par jour entre 4 à 10 par semaine. Les deux parents s’en occupent, le mâle apportant les aliments à l’entrée du terrier où la femelle reste 2 à 5 jours après la mise- bas. Après le sevrage, les adultes apportent de la nourriture aux jeunes y compris celles qu’ils ont stockée au préalable prés du terrier.

Longévité :
L’âge maximum connu en liberté est de 9 ans. La mortalité varie mais peut atteindre 80% la première année. Chez certaines populations où la mortalité est forte, prés de 50% des sujets peuvent avoir moins d’un et peu dépasse les 3 ans.

Comportement :
Le renard est le carnivore le plus abondant et le plus répandu dans le monde. Il reste le principal vecteur de la rage mais n’est pas le seul. Le gazage et le tir, longtemps employés pour réduire les effectifs du renard et empêcher l’extension de la maladie, n’ont eu aucune efficacité et seul l’emploi d’un vaccin oral inclus dans des appâts largués par hélicoptère a réellement eu des effets en Allemagne, en France et en Suisse.

La bécasse des bois


Règne : Animalia
Classe : Aves
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidae
Sous- famille : Scolopacinae
Genre : Scolopax

Comment la reconnaître :
La bécasse des bois niche occasionnellement en France, c’est un oiseau migrateur. Son plumage décline toutes les nuances de couleur du brun foncé au beige claire. Elle est un oiseau migrateur discret que l’on peut rencontré en France de début octobre à fin mars- début avril. Son mimétisme du milieu forestier la rend extrêmement difficile à observer au sol, mais son envol rapide et bruyant, souvent très près du gêneur, fournit souvent l’occasion de l’observer dans de bonnes conditions.


Alimentation :
Elles se nourrissent essentiellement en fouillant profondément l’humus des sous- bois à la recherche de lombrics, à l’aide de son long bec souple : les gelées, en durcissant la terre, la chasse donc progressivement vers le sud.


Nidification :
La ponte a ordinairement lieu en avril, dans la partie nord de son aire de répartition (la Russie, l’Irlande, la Scandinavie). On signale toutefois quelques rares couples nichant en France. La femelle pond 4 œufs, qu’elle couvera pendant 22 jours, avant que les poussins nidifuges ne voient le jour.


Cadre de vie :
Seul limicole de mœurs forestières, fréquente aussi bien les feuillus que les résineux dans leurs jeunes stades. En automne- hiver, le soir, elle quitte les milieux boisés pour gagner les prairies permanentes des alentours, de préférence pâturées, y reste toute la nuit, s’y alimente, et rentre au bois le matin. Ce va et viens bois prairie se nomme la passée. Un milieu forestier varié, agrémenté de clairières, de coupes, sur sol frais voire humide, favorise l’accueil des bécasses. Pendant la période de reproduction, la bécasse demeure en forêt nuit et jour.



Le faisan vénéré


Règne : Anilalia
Embranchement : Chordata
Classe : Aves
Ordre : Galliformes
Famille : Phasianidae
Genre : Syrmaticus
Femelles- petits : Poule- faisandeau
Longueur : De 70 à 75 cm
Poids : De 0.9 à 1.2 kg
Comment le reconnaître :

Il est le plus grand représentant de l’espèce : la queue du mâle peut atteindre 2 mètre. Le mâle a un masque et un collier noirs et son plumage est jaune nuancé de blanc et de noir. Le mâle pèse 1.4 à 1.6 kg, sa queue est très longue. Il arbore de vives couleur : tête blanche rayée de noir, corps brun et or, la queue brune et blanche striée de noir. La femelle a un plumage plus terne, brun foncé et brun clair. Elle mesure de 70 à 75 cm et pèse de 0.9 à 1.2 kg. L’espèce est habituellement polygame dans nos régions. La poule pond de 7 à 12 œufs dans un nid sommaire creusé à même le sol. La plupart des éclosions ont lieu entre début mai et début juillet. A la fin de l’été les compagnies comprennent le plus souvent 3 à 6 jeunes accompagnés de leur mère.
Son cadre de vie :
Le faisan vénéré est une espèce sédentaire. Les mâles et les femelles vivent séparément, le plus souvent en petits groupes, sauf pendant la période de reproduction. L’oiseau affectionne les milieux essentiellement forestiers où dominent les feuillus et qui possède des peuplements diversifiés, ponctués de nombreuse ouvertures : clairières, allées, coupes récentes,… Il se perche dans les grands arbres aussi bien le jour que la nuit et s’abrite au sol dans la végétation basse. Durant les premières semaines de leur vie les poussins se nourrissent presque que d’insectes qu’ils recherchent dans les endroits dégagés. Les juvéniles et les adultes ont un régime alimentaire très varié selon les territoires : bais, fruits forestiers, graines et végétaux divers, insecte et mollusques.


Le blaireau


Classification : Mammifère
Famille : Mustélidés
Comportement : Nocturne
Alimentation : Omnivore
Habitation : Terrier
Habitat : Forêt
Reproduction : Janvier à mars
Poids : De 12 à 15 kg (avant l’hiver il peut atteindre 20 à 22 kg)
Longueur : De 0.70 à1 mètre
Longévité : 15 ans
Portée : De 2 à 7 petits
Comment le reconnaître :

Son pelage a des teintes grises, blanches et noires. Sa tête fine porte un petit masque noir et blanc bien typique. Des pattes, courtes et puissantes pourvues de grandes griffes (surtout celle de devant), portent un corps allongé qui se termine par une petite queue blanche, courte et touffue qui possède à sa base des glands odorantes.
Sa nourriture :
Il est omnivore, le blaireau mange aussi bien des lombrics, des taupes, petits rongeurs, insecte, fruit, graines, nids de guêpe.

Son terrier :

Le terrier des blaireaux se trouve souvent au pied d’une butte, d’une falaise ou d’un talus. Il n’est pas rare de trouver près de leur habitation des mares ou des ruisseaux, mais aussi des arbres abattus, source de jeux et de réserve de nourriture.

La famille :

Les petits blaireaux naissent en général vers les mois de février mars. La portée est de 2 à 7 petits blaireautins, comme beaucoup de petits mammifères à leur naissance, ils ne sont pas en mesure de se déplacer et n’a pas suffisamment de pelage pour se protéger du froid. Au cours des premiers jours de leur existence, ils ont les yeux fermés. Ils commencent à sortir du terrier vers l’âge d’un mois et demi et ils sont allaités pendant 3 mois. Ils ne sortent que le soir pour aller à la chasse et faire leurs besoins. Le printemps suivant certains jeunes quitteront le terrier pour vivre leur vie, d’autres resteront dans le clan.

La reproduction :


A l’âge de 2 ans ils sont en âge de se reproduire. L’époque de la reproduction chez les blaireaux se déroule de janvier à mars. Une femelle peut s’accoupler avec plusieurs mâles d’un même clan et peut quelquefois être réceptive à d’autre période de l’année. L’ovulation fécondée reste en attente pendant 10 mois avant de se fixer dan l’utérus. La période de gestation à proprement parler ne dure que deux mois environ. Les petits naîtront l’année suivante en février mars.

Le lapin de garenne


Le lapin de garenne : Oryctolagus cuniculus
Famille : Leporidae
Ordre : Lagomorphes
Longueur : 34 à 50 cm
Poids : 1200 à 2500 g
Pelage : Gris brun, allant jusqu’au noir, dessous blanchâtre
Longévité : 9 ans maximum

Description :

Le lapin de garenne a les oreilles courtes, noires au bord supérieur. Le pelage est gris- brun ou moins foncé allant jusqu’au noir (dessus) dessous blanchâtre, marque rousse sur la nuque. Les mâles muent en septembre- octobre. Les femelles ont la tête plus longue et plus fine que celle des mâles qui ont les joues plus larges.

Indices de présence :
Des crottes brun foncé, très visible. Elles servent au marquage de territoire par le mâle dominant qui laisse sur elles la sécrétion de ses glandes anales. La végétation herbacée est souvent très rare ou a mime disparu, rongée en permanence. Les terriers sont creusés dans les talus, en terrain sec leur entrée mesure 50 cm de diamètre environ. Les empreintes son comme seul du lièvre mais plus petites.
Habitat :

Il a besoin de sols bien drainés, profonds souvent en terrain sablonneux. On peut le trouvé jusqu’à 1000 mètres d’altitude environs. Quand la densité est faible, les terriers peuvent être isolés, sinon ils sont groupés et reliés par un système de galeries. Les femelles creusent des terriers peut profond par mettre bas.

Régime alimentaire :Il est varié et variable selon la flore locale. En hiver, ils se nourrissent avec des écorces et tiges d’arbrisseaux et sous- arbrisseaux, graminées et bulbes. Au printemps, ils se nourrissent de pousses de plantes herbacées. Ils consomment aussi des plantes cultivées céréales, comme le choux, le blé…. La consommation quotidienne d’un adulte est de 200 à 500 g de nourriture verte.

Reproduction :Les mâles sont polygames. La copulation a lieu toute l’année, mais la plupart des mises- bas ont lieu de février à août. Les femelles gestantes sont particulièrement nombreuses d’avril à juin. Les femelles nées en début d’année peuvent se reproduire la même année. Le succès de la reproduction est meilleur chez les femelles dominantes que les dominées. La maturité sexuelle des femelles commence à 3.5 mois et à 4 mois chez les mâles. La gestation dure 28 à 33 jours. Les femelles ont 1 à 7 portées par an, chacune avec en moyenne 5 petits. La femelle possède 6 tétines. Les jeunes sont appelés des lapereaux. Ils sont nus à la naissance et ont les yeux fermés et pèsent de 35 à 45 g. Les mâles défendent les jeunes, quel que soit leur lien de parenté avec eux.

Longévité :
Elle est de 9 ans au maximum. La mortalité annuelle moyenne est de 30%.
Sociabilité :

Ils vivent en couple si la densité est faible, sinon ils forment des groupent familiaux comprenant 1 à 5 mâles et 1 à 6 femelles avec un mâle et une femelle dominants. Les groupes familiaux comptent jusqu’à 20 adultes. Tous les membres du groupe défendent la partie centrale de la zone d’activité principale.

Comportement :


Le champ visuel est de 360°. Ils se déplacent par petits bonds, mais coure rapidement s’il est poursuivi et cherche refuge dans un terrier. Ses prédateurs le renard, la fouine, la belette, le putois, l’hermine, le hibou, l’aigle,… Le virus de la myxomatose est transmit par des puces, moustiques et par contacte directe avec les sujets au terrier. Les lapins meurent au bout de 12 à 28 jours environ selon la souche virale qui l’a atteint. Les adultes mesurent de 34 à 50 cm. Les lapins pèsent entre 1200 et 2500 g. ils possèdent 28 dents.